QUE FAIRE?
Devant la souffrance de l'autre personne, nous ne réagissons
pas tous de la même façon. Certaines personnes
vont intervenir tout de suite et essayer de régler
le problème de l'autre. D'autres personnes vont hésiter
à s'impliquer, vont observer ou ne vont agir que
lorsque la situation n'est plus viable pour personne.
D'autres personnes vont carrément ignorer et fuir
la souffrance de l'autre, la laissant aux prises avec ses
problèmes.
Nous n'avons pas à juger ces réactions, parce
qu'elles reflètent ce que nous sommes, des êtres
humains avec des limites et des imperfections.
Une fois que nous avons reconnu la souffrance de l'autre,
il faut se demander ce que nous sommes prêts à
faire pour l'aider: lui parler, l'amener chez un psychiatre
ou son médecin, demander conseil à une ressource
en santé mentale, association, etc.
Il est préférable de respecter nos propres
limites plutôt que de faire semblant que nous sommes
un bon <samaritain. La personne souffrante sent nos contradictions
et tôt ou tard, nous devrons avouer notre impuissance
à tout assumer seul.
Une fois que nous avons identifié ce que nous pouvons
donner, nous pouvons mieux aider la personne.
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